• Delphine Kestemont

Plaisir alimentaire : petites quantités, plaisir décuplé !

De nouvelles études paraissent et tendent à confirmer ce que nous savions intuitivement :


Le plaisir total ressenti lors d'un repas est la moyenne du plaisir ressenti à chaque bouchée et NON LA SOMME du plaisir de chaque bouchée”.


Hors, les premières bouchées sont géniales. Même la personne la plus accro, la plus compulsive, la plus excessive le reconnaitra : la première bouchée, elle fait vraiment du bien, en toutes circonstances...


C’est après que ça se gâte : Les bouchées suivantes sont de moins en moins agréables, jusqu’à devenir presque une saturation, un écœurement, un dégout.


Le bilan que l’on retient alors de cette expérience alimentaire est “bof”, (alors que ça commençait si bien). Sans compter la culpabilité, la déception de soi, l’humeur dans les chaussettes, ....


En s’arrêtant après une petite quantité, la moyenne du plaisir ressenti à chaque bouchée vous laisse un très bon souvenir. C’est là, après les premières bouchées, qu’il faut résister et ne pas se resservir/replonger dans le paquet.


Une information qu’il faut intégrer, digérer, et tenter de se remémorer la prochaine fois que vous serez prêt(e)s à “perdre le contrôle”.


L’objectif final n’est pas de s’interdire, mais d’apprendre à se limiter. Ne manger que les “bonnes” bouchées, celles qui sont 100% agréables, et qui n’ont pas l’arrière-goût amer de l’échec.


Être gourmet et non gourmand. Votre prochaine devise ?


Le plaisir de manger moins (plaisir et choix de la taille de portion)
Le plaisir de manger moins